vendredi 25 novembre 2011

Information : Négociations CASINO / COOP ALSACE

Négociations CASINO / COOP ALSACE
24 novembre 2011 à 17h21

Le distributeur COOP ALSACE (CA 2010 : 658 M€, RN : -17 M€, 3.500 salariés, 190 points de vente en Alsace Lorraine) aurait entamé avec le groupe CASINO (siège à Saint-Etienne) des négociations qui pourraient se traduire pour les plus petits établissements à un passage sous une enseigne mixte Coop-Casino. Détenue pour débuter à 51% par le groupe alsacien, les points de vente seraient intégralement cédés au groupe stéphanois à l'horizon 2015/2016.

COOP ALSACE en discussions avec CASINO
24 novembre 2011 à 16h05
Le distributeur COOP ALSACE (siège à Saint-Louis, CA 2010 : 658 M€, 3.500 salariés, 190 points de vente en Alsace Lorraine) serait en discussions avec le groupe CASINO pour la reprise de son réseau de magasins de proximité qui coûte cher au groupe alsacien qui a enregistré une perte de 17 M€ en 2010.

mercredi 23 novembre 2011

Compte rendu rapide et personnel du CE ordinaire du 22 novembre 2011

Avant de commencer:
Ce compte rendu a été fait à partir de nos notes personnelles et tout ce qui aurait été dites en OFF ou confidentiel n'apparaît évidement pas sur ce résumé.


Ordres du jour :
  1.  Approbation du PV de la réunion du CE ordinaire du 25 octobre 2011
  2.  Informations de la Direction 
    1. Information sur la nouvelle organisation CIT/DSI Groupe
    2. Point mobilité Équipe Infra Réseau
    3. Informations Diverses
  3. Bilan 2010 accord sur l'emploi des salariés âgés au sein du groupe indicateur pour CIT
  4. Situation financière du CE
  5. LAC
  6. Questions des élus

1) Approbation du PV après quelques remarques sur la forme

2) Information sur la nouvelle organisations CIT/DSI Groupe

       But de la mission du DSI GROUPE :
  • Des projets cohérents entre les différentes DSI
  • Massification des achats
  • Encourager l'adoption de meilleurs pratiques SI
  • Promouvoir des solutions Technologiques
La DSI GROUPE aura un lien avec la Direction Internationale Groupe et les différentes DSI de chaque entité.

Organigramme

Casino groupe IT : S.BOUT
IT Stratégy          : F. WIEDER
IT Security & Quality : B. FORAY       ->   JM PINO & S.PONS
IT Purchasing      : D. POULARD
Technology Innovation : A.BERNE      -> P.GARREL & C.SAMARD

Ces personnes sont rattachées à l’entité juridique CIT. Un budget DSI GROUPE sera dédié à partir de 2012.
Question de la CGT : N'est-ce pas là une équipe Franco-français?
Réponse : Il y aura la possibilité aux personnes des autres filiales de d'intégrer dans cette nouvelle organisation.

Ainsi maintenant CIT qui est l'entité juridique aura 2 missions : une mission DSI GROUPE et une mission DSI FRANCE pour assurer la neutralité des relations avec les autres DSI.

En conséquence de cette nouvelle organisation :
- C.CHEVALIER reprend la direction client FP/LP à la place de F.WIEDER pour un rapprochement futur avec la direction client monoprix & groupe.
- L'équipe Sécurité Qualité & Méthode conserve la même mission mais sera rattaché à R.LAURENT (DSTD) au lieu de B.FORAY
- La direction Architecture et Innovation est renommé Direction Architecture et Intégration.

Question de la CGT : Est-ce que la DSI GROUPE aura rôle de contrôle sur les autres DSI
Réponse Direction : Oui
Question de la CGT : Alors n'aura-t-il pas un soucis d'éthique en sachant que LA DSI GROUPE & DSI FRANCE sont dirigées par S.BOUT. On ne peut par être juge et partie.
Réponse Direction : Oui mais c'est accepté par la direction groupe pour l'instant.

Point mobilité Équipe Infra Réseau

C.ELSEN présente les 2 modifications de son organigramme :

La partie Back Office produit Transverse (BOPT) devient Contrôle facturation opérateurs télécom.
(J.Marchand + une personne à définir)
La partie Site Sièges et projets Transverses devient Architectures VDI (Voix Données Images)
(K.Messad + une personne à définir)

Informations Diverses

Indicateurs :
455 équivalent temps plein
Intérim 26 contrats 283J de travail (surtout service consommateur)
456 CDI - 8 CDD - 3 Stagiaires
34 Employés - 44 A.M. - 386 Cadres
361 Hommes - 103 Femmes
Sociétés Extérieur  : 51 sociétés - 5547 Jours facturés
20 malades contre 22 en septembre

Bilan 2010 accord sur l'emploi des salariés âgés au sein du groupe indicateur pour CIT

3947 personnes âgées de >= 55 ans au niveau du groupe
36 personnes âgées de >= 55 ans au niveau CIT

Uniquement 2 formations DIF (Bureautique & Préparation retraite) demandé et réalisé par un salariés âgé de CIT

Situation financière du CE

Budget Fonctionnement : 44369,80 €
Budget Activité             : 9172,75 dont 9068 € sera reversé au LAC  (Cheque venant de l'Ex CE d'ACOS)
Les 2 comptes ACOS pourront être clôturées.

LAC

Création d'une section Multi-activité sur le site de Chennevière pour l'instant sans enveloppe budgetaire.
Cette attribution sera faite après validation de la structure et des différents projets d'activités.

Une réflexion est en cours pour l'organisation des voyages au niveau du LAC

Questions des élus
Nous souhaitons avoir les informations sur l’Entité Juridique FRANLEADER :
·         Il y a -t-il un projet de regroupement des activités Systèmes d’Information de CIT et de FRANLEADER ?
·         Combien de personnes sont concernées. Seul le site de Ruel Malmaison est-il concerné ?
·         Quel calendrier pour ce rapprochement ?
·        

Pourquoi les collaborateurs FRANLEADER ont-ils eu la primeur de cette information et pas nous ?

Nous avons l’impression d’une gestion des rapprochements au fil de l’eau. Quelle est la stratégie globale ? Quel calendrier ?
Quel autre rapprochement concerné ? A Quel horizon ?

Réponse de la Direction :
Un rapprochement entre l'informatique FRANLEADER et DSI GROUPE est à l'étude. Il est dans la continuité du projet FP/LP au printemps mais FRANLEADER n'était pas prêt.
Nous reviendrons vers vous si on avance sur ce dossier et les IRP seront informés et consultés le moment venu.

Questions sur les cotisations retraite :

C'est un soucis d'affichage mais les salaires sont correct.

vendredi 18 novembre 2011

Tract CGT Bilan de l'année

Tract de la CGT CIT - Bilan de l'année

Procés verbal du CA du LAC du 19 Octobre 2011

Pv du CA du LAC du 19 Octobre 2011

Compte Rendu sur la réunion DP du 16 Novembre 2011

Question :


Astreintes du week-end : Concernant les changements, des Best Practices sont mises en place depuis pas mal de temps déjà pour une grande majorité d’applications.

SAP ne semble être en dehors du processus et il n’est pas rare de découvrir au dernier moment le vendredi des actions non planifiées et qui occasionnent dans quasiment 50% une surcharge de l’astreinte assez conséquente ( problèmes de performance directement liés à ces changements )


CGT :

Concernant SAP, les Mises En Production des machines à la dernière minute le vendredi soir !!!!!

On ne peut pas continuer à accepter tout pour SAP donc, on demande à P.D. de faire le nécessaire aux près des équipes pour faire plus attention  et que les consignes soient respectées !

Direction :

Cela a été remonté à P. D. ! et ce dernier fera en sorte que les consignes soient respectées !


Question :

Problème de demande d'un responsable Casino à un prestataire de faire une astreinte pendant que celui-ci était en arrêt de travail !

Direction : 

La R.H a demandé à S.R. de respecter le droit du travail ! De plus , le prestataire doit aussi refuser et ne pas dire oui à tout !!!

CGT :

Le problème est plus grave car  le GA va anti daté l’astreinte  pour que cela soit payé
Donc , c’est hallucinant que ce genre de chose soit pratiquée ICI
 
Question :


Déplacement provisoire de postes de travail à technopole:

Lors de la dernière réunion de DP du 18/10, des éléments étaient en attente du côté DRH concernant la possibilité d’un effort financier supplémentaire.

Peut-on avoir un retour sur ce point?

Direction :

Pas de remboursement de transport pour les gens de Techno, hormis les 50%  des transports public.


Question :

Problème de stationnement de personne physique normal sur des emplacements handicapés

Direction :

Cela sera vu de plus près.

Question :

Problème récurrents de stationnement au sous-sol du 35 ! (voitures garées n'importent où)
 
Direction :

Les voitures seront relevées et à la 3eme fois  l’ accès au parking sera supprimé du badge de cette personne !

mercredi 16 novembre 2011

Conseil de surveillance du 16 Novembre 2011 : Que de mauvaises nouvelles !

Que de mauvaises nouvelles pour nos Fonds Commun de Placement Entreprise (FCPE) ! 
 
CAS A   -14,96 % du 31/12/2010 au 30/09/2011
CAS D   -19,30 % du 31/12/2010 au 30/09/2011
CAS S   +0.85 % du 31/12/2010 au 30/09/2011
CAS R   -6.12 % du 31/12/2010 au 30/09/2011

                                       31/03/2011         31/10/11


CAS A                      :       -6.5%                 -4.6%
ACTION CASINO      :        -6.8%                -4.9%
CAC 40                    :        +4.4%              -11.6%

CAS D                     :        +4.66%              -10.95%
Dow Jones Euro       :         +3.99%             -13.78%

CAS R                     :        +1.51%              -2.66%
Benchmark               :        +1.11%              -3.94%

CAS S                     :        +0.22%              +0.96%
Eonia                        :        +0.17%             +0.77%

GESTION DE LA POCHE SOLIDAIRE

Emplois crées ou consolidés en 2010 : estimation calculée à partir des données fournies par les principaux partenaires : 9 000
Logements : 900 à 1000 familles logées (au prorata de nos investissements dans les foncières solidaires)


L'économiste de Natexis prédit que la France perdra son triple A en février 2012. Actuellement la bourse a déjà pris en considération cette perte. A aujourd'hui, la France emprunte 8% de plus que l'Allemagne.

Inflation dans la zone Euro (comme pour la France) : 3%
Inflation 2012 devrait baisser car le prix des matières première baisse.

mardi 15 novembre 2011

Questions pour le CE du 22 Novembre 2011

Nous souhaitons avoir les informations sur l’Entité Juridique FRANLEADER :
·         Il y a -t-il un projet de regroupement des activités Systèmes d’Information de CIT et de FRANLEADER ?
·         Combien de personnes sont concernées. Seul le site de Ruel Malmaison est-il concerné ?
·         Quel calendrier pour ce rapprochement ?
·        

Pourquoi les collaborateurs FRANLEADER ont-ils eu la primeur de cette information et pas nous ?

Nous avons l’impression d’une gestion des rapprochements au fil de l’eau. Quelle est la stratégie globale ? Quel calendrier ?
Quel autre rapprochement concerné ? A Quel horizon ?

jeudi 13 octobre 2011

Informaticiens en batterie - Le Monde Diplomatique

Déclassement d’une profession enviée

Informaticiens en batterie

Dans l’imaginaire collectif, les informaticiens forment une élite privilégiée. Pourtant, derrière l’écran, l’épanouissement que vantent les directions des ressources humaines n’est bien souvent qu’un mythe masquant une atteinte au droit du travail.
par Nicolas Séné, mai 2011
« Il y a trente ans, l’élite faisait Polytechnique, les Mines ou les Ponts et Chaussées. Désormais, elle sort de l’Ecole nationale d’administration [ENA], où elle a appris à produire un bon bilan comptable », déplore Joseph Saint-Pierre, statisticien à l’université Paul-Sabatier de Toulouse. Le prestige de l’ingénieur est écorné, son statut banalisé.
Dans le secteur de l’informatique, l’appellation générique d’« ingénieur » recouvre toute une palette de métiers. Au cours des années 1970, des sociétés de conseil en informatique (SCI) voient le jour pour accompagner la numérisation qui se met en place avec les premiers ordinateurs, et des métiers spécifiques apparaissent : programmateur, pupitreur, programmeur système, analyste, chef de projet (1). Les années 1980 marquent l’hégémonie de l’informatique d’entreprise associée à l’argent roi. Les SCI se transforment en sociétés de services en ingénierie informatique (SSII), alliant technologie et rentabilité financière.
A partir de 1990, le monde industriel se réorganise en généralisant la sous-traitance. L’« infogérance » s’impose alors et promeut l’externalisation des services de l’entreprise vers des prestataires spécialisés. La réduction des coûts devient une obsession.
Renvoyé à un rôle d’agent de production derrière son écran, l’informaticien subit le nouveau modèle social imposé par les SSII. Ses conditions de travail se dégradent et s’éloignent de ce que lui faisait miroiter le discours dispensé dans les écoles d’ingénieurs.
« En classe préparatoire [permettant de passer les concours des grandes écoles d’ingénieurs], les professeurs nous répétaient que nous étions l’élite », se souvient François (2), chef de projet à Safran Engineering Services, un sous-traitant d’Airbus. « On nous disait que nous allions diriger », enchaîne son collègue, M. Julien Le Pape, délégué syndical Force ouvrière (FO). Quand on demande à ce dernier son titre exact, il marque un temps d’arrêt. Il se présente finalement comme « ingénieur d’études en radionavigation », tandis que ses collègues, tous trentenaires, sont « ingénieurs concepteurs système, ingénieurs d’études mécaniques ou ingénieurs système ». « Cette incapacité à nommer nos métiers est spécifique aux SSII, constate M. Le Pape. Un peu comme si nous étions interchangeables. » Bien loin des illusions entretenues durant leurs cinq années d’études supérieures.

Basses œuvres techniques

Naguère, l’ingénieur construisait les barrages et les ponts. Aujourd’hui, assis derrière son ordinateur, il développe des projets dont il ne maîtrise pas toujours les tenants et les aboutissants. « Le métier d’ingénieur en SSII est dévoyé, analyse François. Il se résume à de basses œuvres techniques, souvent répétitives, prisonnières d’un carcan documentaire et démotivantes, car on n’a aucun pouvoir de décision. » Au-delà de l’aspect technique, « il y a une grande désillusion par rapport au management, poursuit M. Le Pape. Le manager devait être un modèle, un visionnaire. En réalité, il a un discours méprisant envers nous, et pleutre envers la hiérarchie. Il n’a pas de jugement et ne fait qu’appliquer les ordres ».
Ce constat résulte du système singulier mis en place par les SSII, où le patronat a créé l’une des formes de flexibilité salariale les plus abouties. Les informaticiens sont « placés » chez les clients. Dans le jargon des sociétés de services, cela s’appelle l’« assistance technique » : une expression pudique désignant la mise en régie. L’organisation professionnelle Munci, qui regroupe salariés et demandeurs d’emploi du domaine informatique, Web et télécommunications, y voit une raison du malaise des informaticiens : « Beaucoup de SSII sont de simples loueurs de main-d’œuvre et non de vrais fournisseurs de services, c’est-à-dire de véritables sociétés d’expertise. Ce sont de faux sous-traitants, qui se rendent coupables avec leurs clients de prêt illicite de main-d’œuvre (...) et de délits de marchandage dans les prestations d’assistance technique (3). »

« Le savoir n’est plus valorisé »

Le prêt de main-d’œuvre est en effet rigoureusement encadré par le droit du travail, et n’est légal que dans le cadre du travail temporaire. Une donnée confirmée en 1999 par Mme Martine Aubry, alors ministre de l’emploi et de la solidarité : l’article L.125-1 du code du travail constitue comme délit de marchandage « toute opération de prêt de main-d’œuvre à but lucratif qui a pour effet de causer un préjudice aux salariés détachés ou d’éluder l’application à leur égard de textes légaux, réglementaires ou conventionnels en vigueur dans l’entreprise utilisatrice (4) ».
Des fortunes se sont pourtant bâties sur cette dérogation fondamentale au code du travail. De cette exception découle un encadrement particulier, pervertissant l’ordre hiérarchique. Ainsi, les ingénieurs (diplômés bac + 5) sont encadrés par des commerciaux (bac + 2), ce qui condamne la production à dépendre de la force de vente. Une fois le commercial imposé comme le supérieur hiérarchique, la créativité est reléguée au second plan, au profit de la rentabilité.
Les commerciaux prennent de grandes libertés avec les « ressources humaines » pour accroître leur marge bénéficiaire. « La gestion par le chiffre crée des situations absurdes, où l’on envoie sur les projets des personnes qui n’ont pas été formées, explique François. Car nos responsables ont pour priorité de placer les personnes en “intercontrat”. Ils se disent : “Il est ingénieur, il a les compétences.” Le savoir n’est plus valorisé. » L’intercontrat désigne la période d’inactivité, rémunérée, entre deux missions. L’objectif inavoué de cette pure invention des SSII, qui n’a aucun fondement juridique, est de faire porter au salarié la responsabilité de sa non-activité.
Avec 2 % de syndicalisation, la mobilisation du secteur reste encore à inventer. Et il y a urgence : le Syntec numérique, une branche affiliée au Mouvement des entreprises de France (Medef), cherche désormais à instituer un licenciement pour « inadaptation aux conditions du marché ».
Nicolas Séné
Journaliste, auteur de Derrière l’écran de la révolution sociale, Res Publica, Gémenos, 2010.
(1) Cf. Christian Bret, « L’histoire des quarante premières années des SSII en France à travers leurs hommes et leurs activités », Entreprises et Histoire, n° 40, Paris, 2005.
(2) Prénom d’emprunt.
(3) « Informaticiens en SSII : les raisons du malaise », Munci, 20 février 2002.
(4) Journal officiel, 20 mars 1999.
Voir aussi le courrier des lecteurs dans notre édition de juin 2011.

jeudi 15 septembre 2011

mercredi 14 septembre 2011

Accord PASSERELLE ACOS & DFP


Information :
Depuis le 1er Juillet 2011, Les activités Informatiques de DFP & Les Activités d’ACOS ont été transférées au sein de CIT
.
Accord Passerelle :
A cet effet et conformément à la loi, La direction et les Organisations Syndicales ont engagé des
négociations sur les modalités d’adaptation et d’application du Statut collectif des Salariés transférés.

Le Syndicat CGT – CIT a signé l’Accord Passerelle des Salariés provenant de la société ACOS.

Notre principale Remarque et demande :
Rajout dans l’accord Passerelle d’Un Paragraphe sur les Accords, qui prévoit de saisir l’Observatoire de l’emploi, dans le cadre de la GPEC afin d’Examiner et la situation des Téléacteurs et des Superviseurs.

Le Syndicat CGT – CIT n’a pas signé l’Accord Passerelle des Salariés provenant de la société DFP.

Nos Remarques et demandes :

 - Ne pas prendre en compte la prime de Développement dans le calcul de la rémunération annuelle nette  Théorique.
- Le Niveau de Compensation de la Mutuelle devra être Niveau 3, 2 Adultes et 2 Enfants et plus.
- Rajout dans l’accord Passerelle d’Un Paragraphe sur les Accords, qui prévoit de saisir l’Observatoire de l’emploi, dans le cadre de la GPEC afin d’Examiner la situation des Pupitreurs Pour DFP.
- Ne pas prendre en compte les primes variables autres que la prime de développement.
- Abandon de Toutes les Sanctions données chez DFP.
- Faire le Point au bout d’Un An d’Intégration, et prévoir les moyens de compenser la différence du net garanti, …
- Inclure l’Impact Fiscal.

Un paragraphe qui encadre les Eventuels Ajustements
Individuels qui seront envisagés : sur quoi peuvent-ils
porter, et avec quelle marge de manoeuvre ?

samedi 1 janvier 2011

COMPOSITION DES COMMISSIONS CE

COMMISSION FORMATION
 Jean-François FAURE (CGC)
Président
 Michel MEON (CGC)

 Norbert NITCHEU (CGT)

 Christopher LOUMEAU (CGT)

 Pascal PACHOD (CGT)

 Nicolas BERTIN




 Tous les membres du comité d'entreprise sont conviés à participer à cette commission.
COMMISSION LOGEMENT
 Jean-Michel FANTON (CGC)
Président
 Christopher LOUMEAU (CGT)

 Pascale GAUVAIN

COMMISSION RESTAURANT
 Pascale GAUVAIN

 Pascal PACHOD (CGT)
Suppléant
COMMISSION EGALITE PROFESSIONNELLE
 Christine DONIZOTTI (CGC.)
Présidente
 Catherine MONSCHEIN (CGT)

 Christian PEYRARD (CGT)

 Francois CHYSCLAIN (CGC)

COMMISSION ENTRAIDE
 Sylvie CARTIER

 Christine DONIZOTTI (CGC)
Trésorier
 François CHYSCLAIN (CGC)
Secrétaire

COMPOSITION DU COMITE D'ENTREPRISE

COMPOSITION DU COMITE D'ENTREPRISE

TITULAIRES :  F.GULLY (CGT) secrétaire adj et  T.BOUR JAMES (CGT) Trésorier adj.
SUPPLEANTS : N.NITCHEU (CGT), C.LOUMEAU (CGT) et C.PEYRARD (CGT)

REPRESENTANTS SYNDICAUX AUPRES DU COMITE D'ENTREPRISE : P.FARANDA (CGT)

DELEGUES DU PERSONNEL

TITULAIRES  : P.PACHOD (CGT), C.LOUMEAU (CGT) et C.PEYRARD (CGT)
SUPPLEANTS : N.BORGHESE (CGT), C.LUCAS (CGT) et S.CARTIER (CGT)